Les voleurs de temps

31 mai 2008

Dans « L’art du temps », Jean-Louis Servan-Schreiber parle d’une étude menée auprès des colonels, de présidents d’université, de chefs d’entreprise, etc. L’objet de cette étude était d’identifier les « voleurs de temps », c’est-à-dire les éléments qui interviennent dans la vie quotidienne et interfèrent avec l’emploi du temps, les tâches et les priorités que l’on s’est fixé.

32 voleurs de temps sont identifiés, classés en deux catégories : ceux qui proviennent de l’extérieur et ceux qui sont de notre fait. Et dans cette dernière catégorie, on retrouve l’attention excessive aux détails.

Morale : si vous manquez de temps, arrêtez de vous focaliser sur les détails. Fin de l’histoire.

Écrit par Rémi


1 kilo de plume ou 1 kilo de plomb ?

24 mai 2008

Dans les McDonald’s, on peut se renseigner sur les apports nutritionnels de leurs produits en retournant la feuille de papier qui recouvre le plateau.

J’ai pu découvrir que le Sprite est plus dense – c’est-à-dire que pour un volume identique, il pèse plus lourd – que le Coca-Cola.

J’aurais pas cru.

Écrit par Rémi


Trouver ce que l’on ne cherche pas

15 mai 2008

Pour chercher du boulot, il y a plusieurs méthodes.

  1. Répondre à des annonces.
  2. Envoyer des candidatures spontanées.
  3. Faire fonctionner son réseau.

Pendant des années, mon père m’a bassiné que les méthodes 1 et 2 étaient bien, mais que c’était sur la 3 qu’il fallait miser. Sauf que dans ma tête, « faire fonctionner son réseau » voulait dire « essayer de se faire pistonner pour trouver un poste » ; pas emballant.

Et voilà-t-y pas que cette année, faire fonctionner mon réseau prend du sens. Moi qui suis peu sociable de nature, je rencontre des potes de potes, je revois des personnes perdues de vue, je prends le temps de discuter avec des amis, je creuse des connaissances… ce n’est même pas un fardeau !

Mais ce qui me fascine le plus là-dedans, c’est la surprise. Inévitable.

Tout ce que mon réseau m’apporte est impossible à prévoir, à anticiper. Je trouve systématiquement une information, un conseil, une piste, que je ne cherchais pas.

Et même quand je vais boire un verre avec quelqu’un pour une raison précise, c’est un élément complètement inattendu qui va se révéler intéressant.

  • J’appelle quelqu’un qui travaille dans une boîte qui me plaît ? C’est sa copine qui va se pencher sur mon CV pour me parler d’une autre piste.
  • Je déjeune avec un ami pour qu’il me dise ce qu’il pense d’une nouvelle offre ? C’est sur un projet que j’ai abandonné la veille qu’il me remotive.
  • Je sollicite un professionnel du recrutement pour qu’il juge mon CV ? C’est un avis crucial sur une autre entreprise qu’il m’apporte.

J’ai beau avoir remarqué ce phénomène, je ne parviens toujours pas à deviner ce que va m’amener ce réseau.

[…]

Pour ceux qui sont joueurs : surprenez-moi – mettez un commentaire auquel je ne m’attends pas…

Écrit par Rémi


Se raccrocher à la buée

13 mai 2008

« It’s all about love » de Thomas Vinterberg et « Retour à Cold Mountain » d’Anthony Minghella sont deux films sortis en 2003 sur les écrans français.

Leur point commun ?

Un final sous la neige… mais aucune buée qui ne s’échappe de la bouche des protagonistes.

Le genre de détail qui peut flinguer un film.

Apte à ruiner tout le patient travail de vraisemblance réalisé en amont.

Ou à vous faire préférer la franchise du théâtre.


Écrit par Anthokadi